Devenir le meilleur photographe vidéaste de sport

Devenir photographe vidéaste professionnel, un rêve d’enfance

Devenir Le meilleur vidéaste de sport

Être le meilleur vidéaste de sport c'est l'objectif que je me suis donné il y a maintenant 6 ans et que je poursuis au quotidien.

Il y a 6 ans, quand j'ai pris la décision de quitter mon emploi stable d'ingénieur pour me lancer dans le grand bain et vivre de ma passion, je me suis fait une promesse. Celle de tout donner jusqu'à la fin.

Tout donner c'est mon mantra depuis que je suis gosse. Dans tout ce que je fais, chaque défi, chaque objectif, chaque période de ma vie je donne tout. Quand je faisais du foot, quand j'ai passé le bac S, quand j'ai charbonné pour entrer à l'INSA en école d'ingénieur. Tout ce que je fait je me donne à 200%. C'est un mindset que j'ai construit depuis tout petit. Toujours essayer d'être le meilleur dans tout ce que je fais. Alors autant dire que quand il s'agit de ma passion, ce n'est pas à 200% mais à 2000% que je me donne.

Tout donner pour ne rien regretter.

Le grand saut, je m'en souviens comme si c'était hier. Je me souviens quand, dans la voiture, en route pour démissionner d'un poste d'ingénieur calcul au sein d'une entreprise prestigieuse, j'étais en train de me parler à moi même et de me convaincre que c'était la bonne décision. «C'est un énorme risque. Peut-être que ça ne va pas marcher... En fait il y a de très fortes chances que ça ne marche pas d'ailleurs. Ok bon... Peut-être que ça ne va pas marcher mais ce n'est pas grave... Ce n'est pas grave tant que tu n'as pas de regret. Tu as une chance. Juste une chance de saisir ton rêve, il ne faut pas la foirer.»

Et quand je dis "ne pas foirer", je ne parle pas de foirer le projet et d'échouer, ça c'est ok. Ce qui n'est pas Ok c'est de foirer dans le fait d'essayer ! Essayer mais pas suffisamment...

Comment faire pour ne pas regretter ? Pour ne pas "foirer" ? Une seule et unique chose à faire : tout donner ! Se donner corps et âme pendant des années. Travailler tellement dur pendant 5 ans - 10 ans s'il le faut ! - que si ça ne marche pas ça ne sera pas grave et pas de ma faute. J'aurai tout essayé. J'aurai essayé suffisamment pour tourner la page en paix avec moi même.

Tout donner pour ne pas regretter. Tout donner pour ne pas avoir à culpabiliser. Ne pas avoir à regretter car ne pas pouvoir culpabiliser. C'est le secret et la chose que j'ai comprise immédiatement, avant même de me lancer dans l'aventure.

La pire chose pour moi, c'est le regret. Le regret d'être passer à côté de son rêve car on s'est économisé.

Ne pas avoir à vivre dans le regret, c'est finalement assez simple quand on a compris ça. Il suffit simplement de travailler nuit et jour comme un acharné. De se faire mal, redoubler d'effort même quand on a envie de tout lacher. Car au bout du compte, si chaque minute on se saigne et qu'on va au delà de ses capacités, on ne peut rien regretter non ?

La deuxième raison c'est parce que j'étais convaincu (et je le suis toujours) que pour être sûr de percer et de vivre de ma passion pour la photo et la vidéo sportive, il faut être le meilleur parmi les meilleurs. «Quand on est le meilleur dans son domaine on a forcément du succès et de la réussite.» c'est ce que je pensais au plus profond de moi même. Mais comment faire pour être le meilleur ? Il n'y pas 36 000 solutions. Non pour être le meilleur photographe, j'étais convaincu qu'il n'y avait qu'une seule et unique solution : travailler. Travailler comme un chien !

Par conséquent, je me suis dit qu'en « passant ma vie à travailler, je pourrai devenir l'un des meilleurs photographes vidéastes de sport. Et si je suis le meilleur photographe vidéaste de sport, alors j'aurai de la demande et j'aurai réussi à vivre de ma passion. CQFD.».

Simple, basique. Efficace.

Mes premiers projets professionnels en tant que vidéaste photographe de sport professionnel en 2020

5 ans plus tard, j'écris ces lignes et j'ai réussi à vivre de ma passion. Je suis satisfait car au-delà d'avoir réussi à vivre de ma passion, j'ai surtout réussi à m'appliquer une discipline de névrosé. Et j'ai réussi à travailler plus dur que ce que j'aurai jamais pu imaginé et plus dur que ce je m'étais fixé. Plus dur encore.

Je me surprends souvent en y réfléchissant. Je ne sais pas où j'ai trouvé toute cette énergie toutes ces années mais je l'ai fait. J'ai travaillé nuit et jour pendant 6 ans pour devenir photographe vidéaste de sport professionnel.

En 2026

Vivre de sa passion, et ensuite ?

J'ai réussi à en vivre mais la route n'est pas encore terminée. Je suis vraiment heureux d'être arrivé jusque là et de voir à quel point j'ai progressé dans ma pratique de la photo et de la vidéo professionnelle. J'ai fini par atteindre un niveau dont je n'avais pas idée. Malgré tout, j'ai envie d'aller plus loin. Maintenant ma quête n'est plus simplement de réussir à vivre de ma passion. Mais de devenir le meilleur vidéaste photographe de sport de ma région. L'objectif final.

Step by step l'objectif est simple. D'abord devenir le meilleur photographe vidéaste de sport de Lyon, puis le meilleur photographe vidéaste de sport de la région Rhône Alpes, puis pourquoi pas le meilleur photographe vidéaste de sport de France ?

Aujourd'hui j'ai réussi à vivre de ma passion, mais ma quête pour devenir le meilleur est la même qu'il y a 6 ans. Je ne sais pas m'arrêter. Dans tout ce que je fais je me donne à fond. C'est mon côté compétiteur. C'est ce mindset que je partage avec les athlètes d'élite que je filme et avec les grands champions.

Durant une captation live d’un gala de boxe

Devenir le meilleur photographe vidéaste de sport

Vouloir devenir le meilleur est-ce une mauvaise chose ? Comment savoir si on est le meilleur vidéaste de sport ? Sur quel critère ?

Pour être honnête je ne sais pas réellement. Pour moi, en y réfléchissant ce n'est finalement pas tant le fait de devenir le meilleur photographe vidéaste de sport qui est important MAIS le fait de VOULOIR le devenir.

La nuance est subtile mais ça change tout.

C'est en se comparant aux autres, en étant en compétition constante qu'on progresse car on a un objectif écrit noir sur blanc. La vie c'est ça. Progresser, s'entraîner, se dépasser. Être en mouvement... Peut être que pour beaucoup mon niveau est suffisant, et je pourrai me satisfaire et m'arrêter là. Proposer mes vidéos et mes shootings photos avec ce que je sais faire aujourd'hui qui est plus que suffisant pour prétendre être professionnel. Mais c'est plus fort que moi. J'ai besoin de me challenger et me sentir en quête pour continuer à avancer. En conquête. Il me faut un but pour toujours me renouveler et continuer à vivre avec passion.

Comment faire pour devenir le meilleur dans son domaine ? Le mindset des champions

Comme disait Kobe Bryant, le basketteur légendaire des Lakers, "Rest at the end not in the middle." Aka "Repose toi à la fin, pas pendant". Kobe était très connu pour sa hargne au travail et son abnégation pour travailler encore et encore. Toujours plus dur, toujours plus que les autres. Un concurrent démarrait l'entraînement à 07h00, il arrivait le lendemain à 06h00. Un coéquipier faisait 100 shoots à l'entraînement ? Il ne quittait pas la salle tant qu'il n'en avait pas mis le double.

Kobe bryant rest at the end not at the middle.





J'adore Kobe et sa mentalité de champion. Kobe a été une source d'inspiration pour énormément de jeunes athlètes et en a fait sa marque de fabrique. Si ça vous intéresse, on a carrément donné un nom et fait un livre pour ça : la black mamba mentality.

livre black mamba mentality

Que ce soit dans le travail ou dans le sport j'ai toujours été dans les traces de Kobe. C'est mon côté compétiteur. Étant un immense passionné de sport depuis mon plus jeune age, la vie et la rigueur de travail des champions m'a toujours captivé et inspiré. Le mental des grands champions, celui des sportifs acharnés comme Kobe, Michael Jordan, Cristiano Ronaldo, Mayweather, Conor Mc Gregor et compagnie. Tout ces besogneux qui ont su travailler plus que les autres. C'est la mentalité des plus grands champions. Celle qui m'a toujours fascinée. A default d'avoir eu les moyens et les prédispositions pour être un grand athlète, mon truc à moi c'est d'avoir cette mentalité de champion, non plus dans le sport mais dans mon travail. C'est un peu ma revanche sur la carrière d'athlète que je n'ai pas eu. Non pas pour gagner des trophées et des compétitions mais pour réussir à vivre de ma passion pour la photo et la vidéo.

Je ne trouve pas mon accomplissement dans les titres et dans les victoires mais dans le fait de travailler plus que les autres dans mon travail. C'est ce qui me fait vibrer.

C'est pour cette raison que je pense qu'il est très important de continuer à poursuivre ce rêve d'être le meilleur de mon domaine, bien qu'il puisse paraître ridicule puisqu'il n'y a finalement pas réellement de compétition de photographes et de vidéastes de sport. Mais c'est quelque chose que je cultive intérieurement pour me réaliser et réveiller mon instinct de compétiteur.

C'est, je pense, une très bonne chose pour continuer à performer, m'amuser dans mes projets et développer la pérennité de mon entreprise En Lumières Production.

Comment devenir le meilleur photographe et vidéaste de sport ?

Plus concrètement, qu'est ce que je compte mettre en place pour continuer à progresser ?

Ces dernières années j'ai vraiment progressé sur l'aspect purement visuels. J'ai vraiment progresser en prises de vues (aussi bien photos que vidéos) et en retouches photos et en étalonnage vidéo. C'était à mon sens le prérequis pour pouvoir prétendre à être vidéaste photographe professionnel. Il était capital et nécessaire de pouvoir proposer les plus belles images pour marquer les esprits et donner envie de travailler avec moi à mes clients.

Je pense avoir atteint un certain seuil au niveau visuel, et même si je peux encore et toujours progresser ce ne sera pas le cœur de mes entraînements. Dans un premier temps en tout cas. C'est la règle des 80/20 : je commence par me focus sur un talent, une compétence, une fois que je suis à 80% je fais une pause sur ce skill et je grind et try hard pour monter successivement les autres compétences au même niveau (80%). Quand la boucle est bouclée, je reviens au visuel et cette fois j'essaye cette fois d'atteindre le 90% et ainsi de suite jusqu'à devenir le meilleur des meilleurs dans tous les domaines.

Je pense qu'aujourd'hui pour passer un cap, mon focus va être sur le travail de la lumière artificielle, le sound design et le story telling.

Ce sont les trois axes que je vais monter à 80% et qui vont me permettre de passer encore un cap dans la qualité perçue de mes productions. Puis, une fois que tous les curseurs seront à 80% je recommencerai et j'essaierai de pousser chaque nouveau curseur à 90% etc.

Plus je tends vers l'excellence, plus je sais que les efforts et le temps à fournir pour grapiller les prochains % seront longs et difficiles à atteindre. Mais c'est le seul et unique moyen pour réussir la quête principale de tout photographe vidéaste : DEVENIR LE MEILLEUR PHOTOGRAPHE ET VIDÉASTE DE SPORT PROFESSIONNEL.

Rendez-vous dans 5 ans pour faire le bilan.

Josselin Pradel

Josselin PRADEL est un vidéaste photographe et réalisateur de sport passionné. Basé dans la région Lyon en Auvergne Rhône-Alpes, ce vidéaste de sport travaille activement avec les athlètes, les clubs et les marques de sport pour mettre en lumière le monde du sport et ses acteurs. Josselin est également gérant et fondateur de la société de Production Audiovisuel EN LUMIERES PRODUCTION avec laquelle il réalise et produit des films publicitaires et institutionnels auprès des entreprises et les collectivités.

https://www.jpradel.com
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Tout a commencé il y a 20 ans